Notre nouveau fonctionnement de « chefs invités » nous donne des ailes !
L’idée ? 1 chef = 1 projet spécifique.
Voici les petites pépites qui nous ont rejoints…
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Aziyadé Breugelmans

Conservatoire de Rouen
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Vincent Siret

CNSM de Paris
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Laurent Terrié

Directeur de l'école de Grand Quevilly
Aziyadé Breugelmans

Aziyadé, 27 ans, est franco-belge . Née à Avignon, elle y commence ses études musicales, notamment en piano, à l’âge de 8 ans. Son baccalauréat en poche, elle rejoint Paris où elle est admise au Conservatoire du 15ème arrondissement en classe de direction d’orchestre, et au CRR en classes de piano et d’analyse musicale avec Anthony Girard. Titulaire d’une Licence de Direction d’orchestre obtenue à Rouen dans la classe de Claude Brendel, elle étudie désormais au Conservatoire Royal de Bruxelles. En parallèle, Aziyadé poursuit sa formation à Viennes en Erasmus, tout en travaillant comme cheffe assistante à l’Opéra de Rouen Normandie pour la série « Tannhäuser ».

Pourquoi elle ?

Nous retrouvons chez Aziyadé le pep’s et le partage qui caractérisent notre orchestre. Proposez-lui de jouer aux cartes, elle sera toujours partante ! Ajoutez à cela ses compétences musicales et vous obtiendrez bientôt un cocktail acidulé et pétillant.

Ce qu’elle aime dans le Pop

« La diversité des répertoires ! »

Raconte-nous une anecdote

« Quand j’étais enfant, je ne mangeais pas de riz « basmati » mais du riz « asthmatique », comme moi ! Et la couleur des visages des bonshommes était « belge », comme moi aussi ! »

Vincent Siret

© Fred Marvaux

Vincent grandit près de la frontière luxembourgeoise, dans l’Est de la France. C’est d’ailleurs au Luxembourg qu’il fait ses premiers pas dans la musique, en commençant l’apprentissage de la flûte à bec et du piano. Alors qu’il n’est encore que lycéen, il prend conscience de son désir de faire de la direction d’orchestre en allant écouter l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg jouer « la Symphonie du Nouveau Monde » de Dvořák. Une fois ses études secondaires terminées, il entreprend des études musicales à Nancy, dans divers domaines : direction d’orchestre, écriture, musique de chambre, piano, flûte à bec… Actuellement, il poursuit ses études en préparant un Master de Musicologie spécialité Recherche à La Sorbonne, et en écriture au CNSM de Paris dans la classe d’un compositeur et arrangeur bien connu du POP : Cyrille Lehn.

Pourquoi lui ?

Vincent, c’est le diamant brut. Nous avons senti en lui une capacité énorme à faire corps avec notre orchestre. Nous sommes très touchés par sa vision humble de la direction d’orchestre, sa cool attitude et sa rigueur. Ne vous laissez pas avoir par sa jeunesse ! Vincent a beaucoup de talent et des idées à offrir.

Ce qu’il aime dans le Pop

« Je pense que ce qui me plait dans le POP, c’est à la fois sa flexibilité (stylistique mais aussi dans la réactivité et l’esprit consensuel des musiciens) et son énergie interne que l’on ressent très bien dans tous les pupitres. Il y a un réel plaisir à jouer ensemble, qui est très agréable à voir et à entendre. »

Raconte-nous une anecdote

« Le répertoire contemporain pour flûte à bec recèle de pièces étranges qu’il est difficile de prendre au sérieux. L’exemple le plus flagrant que j’ai eu à interpréter devant un jury est la pièce « Head Wind » de Karel van Steenhoven. Pour faire simple, j’ai dû jouer avec un ventilateur à côté de moi pendant 8 longues minutes ! Bonjour l’angine ! »

Laurent Terrié

© JB Darasco

Des cordes à son arc, Laurent en a plein ! Certes, il est titulaire de Masters de Droit Public et de Gestion-Administration de la Musique obtenus à La Sorbonne, mais il est flûtiste, compositeur, directeur de l’école de musique de Grand Quevilly et surtout un créateur en perpétuelle réflexion. Il s’implique régulièrement dans de nombreux projets, tant à Grand Quevilly qu’avec « Traces d’illusions », son groupe de jazz rock progressif. Laurent est un musicien ouvert sur le monde et en phase avec celui-ci. Il mélange les répertoires en leur apportant du dynamisme. Son secret ? Créer des ponts et faire d’un projet une entité à part entière. Il affectionne particulièrement les mélanges entre amateurs et professionnels qui selon lui, l’aident à rechercher « un équilibre fragile entre musique profonde et accessible ».

Pourquoi lui ?

Laurent nous apporte son expérience et sa connaissance du terrain. Les passerelles qu’il crée font écho aux projets du POP, que nous avons toujours souhaité éclectiques. Avec lui, ça bouge, ça fuse ! C’est là une belle promesse d’illusion poétique. Car oui, Laurent voit grand mais un coeur sensible se cache en lui.

Ce qu’il aime dans le Pop

« Le POP est une formation pas comme les autres dans le paysage culturel, qui offre quelque chose de plutôt rare aux musiciens amateurs de bon niveau : une ouverture, une expérience symphonique et atypique, complémentaire et dans un chouette état d’esprit ! »

Raconte-nous une anecdote

Aucune anecdote de sa part. Vous y croyez vous ? Nous non, car nous savons qu’il en aura bientôt plein à notre contact ! Avec nous, il a intérêt à s’accrocher (le pauvre).

Notre projet avec Laurent

Photo haut de page © Kenny Gaines

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